EN RELISANT un des opus de mon directeur de thèse dans l'espoir de dénouer le dernier écheveau qui m'empêche de passer à l'action, je retombe sur cet aphorisme
pragmatique et euphorisant que j'avais déjà souligné mais que je voudrais partager, comme ça vite fait en passant :
"... le théâtre coûte, exactement, l'argent dont il dispose".
Argumentation s'en suit, que je vous épargne pour l'instant.
La bonne nouvelle (et en ce moment il en faut) c'est qu'à partir de là, tout est possible. Tout le temps, en n'importe quelles circonstances. Même à Cangallo (en attendant la preuve par
l'exemple).
C'est pas mal de s'en souvenir de temps en temps, pour tous les ronchons qui auraient tendance à vouloir ne rien faire en attendant les subventions. Et salutations aux courageux qui se lancent
vaille que vaille !
Du plaisir en perspective, pour ceux qui s'interrogent sur le théâtre et ses pourquoi : Denis Guénoun, Lettre au directeur du théâtre, Le
Revest-les-Eaux, Les Cahiers de l'Egaré, 1996. Les autres ouvrages sont aussi absolument passionnants, mais peut-être moins accessibles. J'en reparlerai plus tard.
Nota : cette note est absolument désintéressée, l'auteur de ces ouvrages en ignorant totalement l'existence. Sinon, bien sûr, j'en rougirais...
par Raphaèle
publié dans :
Liberté Egalité Fraternité
Mardi 28 août 2007
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